
Avec lucidité et humilité, observons nos défauts : tels des cendres, ravivons les braises et demandons à Dieu que renaissent l’amour pour Lui et pour notre prochain.
Je suis semblable aux cendres, à ces poussières grises et mortes, Seigneur, lorsque s’ouvre la jalousie qui refroidit mon amitié, lorsque j’autorise la bouderie à écarter le sourire de mes lèvres.
Lorsque je permets à l’égoïsme de gonfler en moi, et de remplir toute la place en mon cœur, jusqu’à m’empêcher de penser aux autres, lorsque je T’oublie, Seigneur, et que je laisse s’éteindre ma confiance en Toi.
Je ne suis pas uniquement cendres, Seigneur ! Sous mes cendres, Tu le sais, Toi qui me connais, dorment des braises attendant d’être ranimées.
Seigneur, allume mes braises pour qu’à nouveau brûle, vive et joyeuse, la flamme de mon amour pour Toi et pour mon prochain. Ainsi soit-il.
Père Charles Singer



